Automobile : nouveaux défis, nouveaux usages

Pour la première fois depuis l’an 2000, le diesel a représenté l’an dernier moins de la moitié du marché automobile français, contre près des trois quarts à son apogée, en 2012. Depuis cinq ans, le diesel n’a cessé de décliner au profit de l’essence, subissant les critiques visant ses émissions de particules fines et d’oxydes d’azote, notamment depuis le scandale des moteurs truqués de Volkswagen. Une dégringolade qui touche l’Europe dans son ensemble et met au défi les groupes automobiles qui doivent revoir à la hâte leur organisation industrielle.   Nous en parlons avec Flavien Neuvy, économiste, directeur de l’observatoire Cetelem de l’automobile.

 

Extraits

“Les Français restent très attachés à la voiture individuelle. Dans beaucoup de villes la voiture est le seul moyen pour se déplacer”.

 

Pourquoi les ventes de voitures diesel ont-elles baissé ? “Les particuliers savent que les taxes entre l’essence et le diesel vont être harmonisées, ils anticipent”.

“Quand ils doivent acheter une voiture, les automobilistes français regardent le prix, le design. La dimension environnementale est peu prise en compte”.

“L’automobile, le déplacement, c’est le deuxième poste dans les finances des ménages derrière le logement. Malgré cela le marché se porte bien”.

 

Source : C à dire Automobile : nouveaux défis, nouveaux usages

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